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News - Tous les billets

Los Lobos  -  par Gayel

Depart le 04/10  pour Los Lobos. Pas trop de vent, et 4h de moteur... par contre cette mer d'huile nous permet de voir un spectacle grandiose : on suit d'abord la trace de 2 baleines( ou 1  baleine et 1 globicéphale) qui sont bientôt rejoint par des centaines de dauphins. A priori une chasse organisée et collective... 1h de jeux avec eux, et quelques vidéos à l'appui.

2 Jours et 4 nuits au mouillage à Los lobos.

L'île s'est formée par volcanisme il y a 7000 ans. Son nom lui fut attribué au xve siècle en référence aux phoques moines (Lobos Marineros en espagnol) qui y vivaient. On peut observer différents types d’euphorbes qui ont toutes un liquide blanc à l’intérieur, mais elles sont toxiques.Très désertique.

Nous sommes accueillis par un Français vivant à Fuerteventura, qui est avec des enfants de l'âge de Titouan. Les enfants vont les chercher et kayak mais ils doivent partir. Ils nous laissent un poisson que le petit garçon avait péché.

    

Les fonds marins sont très riches autour de notre 1er mouillage.  Demoiselles, saupes, carrangues, dorades, rougets et même une raie passent sous le bateau. Nous devons changer de place et nous éloigner un tout petit peu le lendemain car nous sommes sur le corps mort de catamarans promenant des touristes.

Ballade sur l'ile et initiation à la chasse sous marine pour Titouan. Snorkling pour Ewenn. Premiere prise, au premier coup de harpon pour Titouan, qui en ressort tout fier avec un sar; Le jour d'après nous allons au petit village (sans eau, ni elec, 5 maisons à tout casser) qui surplombe un petit lagon ravissant. Malheureusement, après un bain de 30 min dans les eaux de ce lagon pour les enfants, on s'apercevra que le restaurant y jette ses huiles de friture et ses os de poulet (que les enfants étaient très fiers de remonter d'ailleurs!!!) C'est donc puant le graillou que nous irons chercher un meilleur endroit pour nager... La crique d'à coté, semble plus saine, mais en y regardant de plus prés, des 10aines de pneus et déchets jonchent le sol... bref, sous le bateau c'est mieux. Gaël continuera sa pêche avec Henri, et ramèneront 2 beaux rougets délicieux. Le casier nous apportera un gros poulpe, 

Départ le 05/10 pour Gran tarajal, histoire de s'avitailler. 1er port depuis Portimao, en Algarve. Navigation majoritairement sous spi, avec un vent forcissant à l'arrivée. On verra des poissons volants, et Gael, une tortue.

Publié le 09/10/2015 12:05  - aucun commentaire -  |  |     |
Lanzarote  -  par Gayel

Semaine du 27/09 au 03/10: Découverte de Lanzarote. Après avoir déambulé en long en large dans Arrecife, nous louons une voiture (30€ tout inclus) afin d'aborder le Nord de l'ile, avec Siminoe. 

L'ile est vraiment aride. Lanzarote a été le siège d'une des plus longue éruption au monde ; débutant en 1730 à Timanfaya, elle a duré six ans et recouvert de ses laves un quart de la surface de l'ïle.

Nous commençons par Jameos del Agua. Pour l'info pratique, chaque entrée est à 9€ pour les adultes et 4.5 pour les enfants à partir de 6 ans. Nous prenons un pass à 26e pour les adultes donnant accès à Jameos, aux cuevas verdes, au mirador et au parc volcanique de Taminfaya. On suit encore une fois les routes toutes tracées pour touristes.. mais cela donnera un bon aperçu malgré tout.

Après Arrieta, dans la zone qualifiée de Malpais de La Corona, on trouve un tunnel de lave de grande taille qui descend du volcan La Corona, avec parfois plusieurs galeries superposées;

C'est un complexe aménagé  par Cesar Manrique. On y trouve une grotte, à l'intérieur de laquelle, on découvre un lac naturel aux eaux claires et transparentes où vivent plus d’une douzaine d’espèces endémiques comme les célèbres crabes aveugles. On dirait des étoiles mouchetant  le fond rocheux du lac.. L’obscurité de la grotte a provoqué l’absence de pigmentation ce rare spécimen unique au monde, de couleur blanchâtre et d’à peine un centimètre de long. Connus également comme les « jaemitos », ils sont le symbole des Jameos del Agua. 

    

On trouve également une sorte de piscine artificielle aux contours trompeurs... on aurait dit sur les photos une plage naturelle. Nous avons d'ailleurs amené les maillots avec nous, dans l'espoir de se baigner... dommage.

Enfin, un musée interactif sur l'activité volcanique des Canaries termine le site... une bonne occasion pour réviser les volcans avec les enfants et jouer un peu. 

Repas sur arrieta, en face de la mer (pour changer) qui déferle devant le restaurant. Les pieds dans le sable, nous partagerons avec Siminoe une parrillada de poissons, une vieja délicieuse et quelques cervezas.

    

Cuevas verdes ensuite : un petit tronçon  du tunnel entre le volcan et la mer a été aménagé, en 1964, par un artiste local, Jesus Soto: Ainsi, sont nées: Las Cuevas de Los Verdes.

Ce tunnel date de 3.000 à 4.500 ans. Sa longueur reconnue dépasse les 6 km.; et il se poursuit sous la mer sur plusieurs centaines de mètres. Au 17° siècle, le tunnel et les grottes furent utilisés par le Guanches, les anciens habitants de l'île, pour se protéger des chasseurs d'esclaves et des pirates Berbères (d'après A.de La Hoz,un historien local). Aujourd'hui seul 1km se visite. Le clou du spectacle est constitué par une illusion d'optique du plus bel effet. Un petit lac de 10 cm de profondeur reflète le haut de la grotte et donne l'impression d'un vide de 20 m.

Nous continuons, direction Nord et le mirador del Rio, construit en bordure des  falaises de Famara au 16° siècle, surplombe la mer de 479 mètres; il donne une vue imprenable sur l'île volcanique de Graciosa et ses récents cônes de scories.

Il s'agit d'une construction toute ronde en chaux blanche, avec une immense salle de reception au rez de chaussé, où figure une enorme cheminée. On y ferait bien sa maison, en verité!

  

Beaucoup d'informations sur Lanzarote et ses volcans, sur http://www.earth-of-fire.com/

Petite photo de groupe au mirador (merci Siminoe!!)

Les vignobles, sont aussi typiques sur Lanzarote, et la culture du vin date du XVeme siécle.Avec la découverte de l'Amérique, sa culture s'est intensifiée pour approvisionner les flottes. Mais l'île de Lanzarote ne possédait pas de bonnes conditions de culture à cause des alizés et des faibles pluies. C'est pour cette raison que les paysans développèrent une technique de culture unique en son genre : ils découvrirent que le sable noir (volcanique) combiné à un muret de pierre volcanique (destiné à protéger les vignes du vent) entraînait des effets bénéfiques sur la croissance des vignes. En fait, ce mode de culture possède une fonction thermorégulatrice qui préserve l'humidité de la terre et permet une bonne croissance des plantations. Cette technique donne la possibilité d'appliquer un processus artisanal, depuis la plantation jusqu'à la récolte du raisin. Cela donne de jolis paysages également:

Nous terminerons pas la plage bien connue des surfeurs, Famara, sous coucher de soleil... trop beau. 

Nous louons une autre voiture le vendredi suivant afin de poursuivre notre découverte de l'ile, du sud cette fois.

C'est l'occasion d'aller au parc de Timanfaya, ou montagnes de feu.

Tout au long de Timanfaya, se produisent ce que les vulcanologues appellent des «anomalies géothermiques », cela signifie que se produisent des températures inhabituelles à la surface provenant du sous-sol.
À l’intérieur du Parc National, il existe un parcours d’environ 14 kilomètres aménagé pour sa visite, dénommée « La Route des Volcans ». Dommage que cette visite se fasse en bus...1h commentée en anglais, espagnol et allemand mais avec une mauvaise acoustique. Nous en retiendrons un décors très coloré et diversifié (des pentes de sable fin côtoient des rocs abruptes et des cratères profonds) où la vie est impossible(tres peu de plantes également)

Des buissons sont utilisés par les employés du parc pour mettre en évidence la grande température du sol près deIslote de Hilario, où se trouve le restaurant El Diablo. Les branchages enfoncés dans un trou dans le sol s'enflamment immédiatement.

Une autre démonstration impressionnante est faite aux touristes en versant le contenu d'un seau d'eau dans un tuyau enfoncé verticalement dans le sol. Comme la croûte terrestre atteint à peine deux mètres à cet endroit et qu'en dessous la température dépasse 400 °C, l'eau est éjectée violemment du sol sous forme d'une fontaine de vapeur. À l'ouest du cratère principal des Montaña del Fuego la température atteint 700 °C à une profondeur de 27 mètres. C'est près de cet endroit que l'artiste et architecte César Manrique a fait construire le restaurant panoramique El Diablo (Le Diable) qui utilise un grill situé au-dessus d'une cheminée volcanique, dans lequel nous nous arreterons afin de gouter du poulet grillé par les entrailles de la terre....

Un peu plus loin, en sortant, une ballade à la queue leu leu en chameaux (à 1 bosse, typiques d'ici à priori) est proposée. On se contentera de prendre une photo 

Direction ensuite les plages... un peu de fraicheur après cette fournaise...Plage de sable noir en 1er avec El Golfo. Encore un  paysage époustouflant et riche en couleurs... 

   

Située une bonne centaine de mètres au sud du village, la lagune verte appelée Charco verde,  est une des curiosités les plus visitées de Lanzarote. La couleur verte de la lagune s'explique par la présence en grande quantité d'organismes végétaux en suspension et par la salinité très élevée de l'eau. Elle dépasse celle de la Mer Morte mais nous ne pourrons nous y baigner.

La lagune, longue de 150 m, est coincée entre une plage de sable noir et des falaises noires, rouges et jaunes d'un volcan dont la moitié du cratère est engloutie dans l'océan. Le site est superbe autant par la nature des éléments que par leurs couleurs surtout un peu avant le coucher de soleil.

Petite baignade dans la mer et ramassage de quelques olivines, pierres semi-précieuses que l'on trouve dans le sable noir de la plage.

Apres le noir, le blanc... Et nous reprenons la route pour El Papagayo, une plage aux eaux transparentes, en forme de conque dans un environnement presque sauvage et protégée du vent .

El papa Gayel se baigne à El papagayo (lol)

Des salines se trouvent également au Sud de l'îl (salines du Janubio). Ce sont les plus grands marais salants des iles Canaries, qui étaient auparavant des champs de blé et de maïs. L'éventail de couleurs proposé est impressionnant et varie en plus en fonction du temps et du moment de la journée. 

Retour au bercail. Le lendemain, pêche au poulpe, et tapas le soir. Bref... trop dur encore une fois!

Publié le 04/10/2015 15:25  - 1 commentaire -  |  |     |
Coucou les chanceux  -  par blanchet

Coucou les marinsl

Un petit message de la famille Blanchet pour vous dire que  nous sommes heureux de voir que tout se passe bien! Ici, tout va bien enfin tout va mieux car il m'a fallu m'habituer à ces petites têtes blondes de  2 à 4 ans, cette nouvelle école que je ne connaissais qu'en tant que maman et amicaliste mais maintenant cap sur la réussite de ces petits bouts d hommes et de femmes en devenir ! Lilian fidèle à lui-même!!! Flavien et bien durdur de changer d'école pour lui ( plus de copains, plus de repères) et en plus sa mère est dans la cour mais pas rien que pour lui!!! Mais lui aussi, fort heureusement au bout de 3 semaines, il s'est adapté! Damien, quant à lui, prépare déjà la saison prochaine. Lilian veut dire à Titouan que ses copains ne l'oublient pas, ils pensent à lui. Lilian vous fait de gros bisou. Pour info, si vous allez à Fuerteventura, il y a au nord de l'île un resto français tenu par un marseillais qui s'appelle la Vaca Azul, c'est excellent et typique, les poissons sont un délice.  e   

Nous vous embrassons chaleureusement tous les 4.

A bientôt SYLVIE DAMIEN LILIAN FLAVIENk 

Publié le 30/09/2015 19:28  - aucun commentaire -  |  |     |
Madère - Machico  -  par Gayel

Vendredi 11/09: Direction Madère. 40 miles. Vent mou, grand largue, ce qui permettra de mettre le spi. Petite moyenne de 4 nœuds avec aide motorisée de temps à autres. Passage entre les rochers de ponta da Gaviota avant de mouiller en face de la plage de galets noirs de Machico, 2eme ville plus peuplée de l'ile;

Un peu d'histoire (wikipedia) : Selon la légende, c'est ici que se seraient échoués, au XIVe siècle, un couple d'amoureux anglais, Robert Machim et Anne D'Arfet, qui avaient fui leur pays. Anne y serait morte de maladie et Robert se serait suicidé, ou aurait réussi à regagner les côtes marocaines, après avoir inhumé sa compagne sur place.

À son arrivée en 1419, le Portugais  aurait trouvé une croix gravée de leurs deux noms. Il fit construire à cet endroit lacapela dos Milagres (chapelle des Miracles), qui existe toujours après avoir été reconstruite plusieurs fois. Le nom de Machico proviendrait toutefois plus vraisemblablement d'un capitaine de Zarco ainsi nommé.

On trouve même dans cette ville une plage de sable jaune, importée du Maroc... et bordée de douche pour le plaisir des enfants.

Petite virée en ville et récupération de Tatie Annie, qui nous offrira le luxe d'une douche à son hôtel. Restau du soir, espoir, pour déguster un filet de Sabre, sauce maracuja et banane caramélisée. 

Samedi 12/09: Petites courses en ville après avoir retrouvé Annie à son hôtel. On y découvre l’église paroissiale de Machico, située sur la place de la Mairie. Elle remonte au XVe - début XVIe siècle et a gardé encore aujourd’hui ses caractéristiques primitives du gothique final et de l’époque manuéline.  Le Fort de São João Baptista, près du quai de Machico, stratégiquement situé en haut d’une falaise, a été construite sur l’ordre du Gouverneur de Madère, le capitaine général Duarte Sodré Pereira, en 1708. On l’appelle aussi Fort du Débarcadère car tout près débarquèrent les découvreurs de l’île. L’intérieur possède une chapelle néogothique dédiée au saint qui donne son nom à la forteresse. Il fut utilisé ces dernières années comme hôpital puis comme colonie de vacances des enfants du couvent de Santa Clara de Funchal.

Les enfants et Gaël restent au port, pour pêcher. Ils ramèneront quelques sardines groggy, échappées du bateau de pêche  qui vient de rentrer et qui rejette certains poissons par ses cales.

Dimanche :  Nous avons loué une voiture pour 4 jours, ce qui va nous permettre de faire le tour de l'ile.

                                                          

On commence par la partie est; de Machico à Santana. On passe par Porto da Cruz, puis la route longe la cote escarpée, par Faial, avec une boucle par Sao Roque da faial et cruzinhas. On ne cesse d'être admiratifs devant les vastes versants de montagnes érigés en terrasses cultivables (poios) ! Quel travail cela doit représenter!!! Ce n'est pas sans rappeler certains paysages d'Asie d'ailleurs..;

Cette partie de l'ile a vraiment un caractère subtropical et la flore ne cesse de nous étonner. C'est une errance entre avocatiers, manguiers, tulipiers, chênes, hêtres, frangipaniers, bananiers,  cane à sucre,  anonas cherimola (donnant les anones, sortes de fruit verts ressemblant vaguement aux corossols, en fait des pommes cannelles) etc..

Que de beaux fruits sur cette île!!! Un exemple de fruto delicioso (issu de la plante Monstera que nous avons dans nos maisons en décoration parfois) et de patate douce :

                                            

Bref, abondance et luxuriance...On a l'impression qu'il suffit de tendre la main pour cueillir toutes sortes de fruits délicieux, et exotiques (raisins, maracujas, papayes, bananes maracujas, ou encore un fruit du monstera deliciosa). Les paysages sont sublimes et les odeurs entêtantes.  Coté fleurs c'est la même diversité : lys, hortensias, agapanthes, fuchsias, strelitzias, bougainvilliers... et plein d'autres que l'on peut difficilement essayer de préserver chez nous, et qui, ici, s'épanouissent jusqu'à atteindre parfois des dimensions impressionnantes, attestant du climat chaud et humide de l'ile.

                                 ​

Une ballade en pleine foret primitive qui ravit les sens!                                                       

   Nous arrivons après avoir traversé les routes sinueuses bordées de tant de nuances de vert, à  Faial.  L’origine du nom de Fail provient de Faia, l’Hêtre en portugais, qui pousse en  abondance dans cette région.

Une fête bat son plein et nous assisterons à un concert de musique traditionnelle, puis quelques  danses costumées, devant une église très décorée.

Un des musiciens sur scène nous fait d'ailleurs beaucoup penser à roro...

Nous regrettons quelque peu de nous être arrêtés précédemment dans un restaurant avec une salle creusée dans un grotte, car, bien que le repas ayant été délicieux, nous aurions pu déguster les brochettes de viande locales : de gros morceaux de bœuf découpés presque sur la bête, devant nous et plantés sur une branche de laurier... un peu primitif pour les âmes sensibles mais tellement appétissant pour nous!!!

Nous repartons direction Santana, toujours en longeant la côte qui offre de multiples miradors impressionnants.

Nous passons devant les maisons traditionnelles aux toits de chaumes (palheiros) touchant le sol, si caractéristiques de la région de Santana. Elles dateraient du 16eme siècle et quelques unes sont encore habitées. . mais comme la paille doit être changée tous les 4 ans, les habitants la remplace malheureusement par de la tôle, et l’on ne trouve plus beaucoup d’anciennes maisons.

Nous descendons en empruntant un téléphérique sur la plage de la  réserve naturelle de Rocha do Navio. Elle est protégée depuis 1997 à cause de la pêche illégale aux explosifs qui a endommagé le lit de la mer et mis le fragile écosystème marin en danger. Aujourd’hui, cette zone est protégée et offre un paysage extraordinaire. Les bateaux sont autorisés, mais les filets de pêche ainsi que la pêche sous-marine sont interdits. Il y a des oiseaux de mer tels que le garajau commun et le Cagarra, et cet endroit pourrait constituer un habitat pour le retour des phoques moines. C'est une descente vertigineuse, offrant un point de vue impressionnant sur les chutes d'eau qui dévalent les parois.

En direction de ponta Delgada, la route devient étroite et passe parfois sous des tunnels. Impressionnants car en plus de l'exigüité de ces passages, l'eau ruisselle des hauteurs sur la route.

Couché de soleil sur Sao Vicente avant d'emprunter la route qui traverse Madère (constituée par une série de tunnels, rapides mais pas tres panoramiques) . retour au bateau... il est 22h30!!! Les journées sont longues et trop courtes à la fois!

lundi 14/09: En route pour le grand ouest. Bien moins impressionnant que la cote nord. Nous essayons d'aller faire un tour au musée des arts de Ribeira Brava, afin de donner un aperçu aux enfants des métiers et traditions locaux. Mais malheureusement... le musée est fermé le lundi. Nous aurons tout de même la chance de trouver une boutique de confection de chaussures  (bottines en cuir souple) traditionnelles. De multiples bananeraies  entourent la route.

Nous poursuivons la route qui offre parfois des panoramiques époustouflants... On voit les ilhas desertas très bien! Sur la route, nous avons l'impression d'être sur une piste de rallye!

Repas devant le port de Calheta (RAS de particulier, si ce n'est qu'à 13h, en étant resté moins de 30 mn, nous avons eut le temps de prendre un Pv de 4.4€....).  

En fait, plus on avance vers la point ouest, plus on se dit qu'il doit y avoir une multitude de microclimats sur cette ile. Chaque ravine semble cacher une flore différente.

Petit arrêt à Paul do Mar (oteix wink lol...) : ancien village de pêcheurs, où  les maisonnettes du bord de mer s'enlacent les unes entre les autres, laissant parfois place à de petites ruelles pavées menant à la mer.

On reprend la route sinueuse qui évolue maintenant plus dans les terres, passant par Faja Da ovelha, Achadas da Cruz etc..

On arrive ensuite à Porto Moniz et ses piscines d'eau de mer. Petite baignade tranquille en observant les éléments se déchainer à coté de la protection offerte par cette piscine.. On y croise par hasard Géraldine et Henri.

Retour par la route du plateau de Paul da Serra: un haut plateau entre 1400 et 1600m où les paysages ressemblent aux pâturages de chez nous.. et où les vaches errent sur les bord de route, sans enclave.

"Paùl" signifie non pas le prénom Paul mais «marécage» en portugais. Après les pluies hivernales, des dépressions se transforment en petits lacs, d'où naissent des fleuves de montagne qui descendent dans la vallée. Les levadas conduisent alors cette eau vers les terres cultivables. Dans ce paysage désolé et grandiose s'élèvent les éoliennes. Ces étendues recouvertes de mousse et de fougères servent de pâturage aux moutons et aux vaches... prioritaires sur la route !

La vue doit être magnifique.. mais pour l'instant, nous sommes au milieu des nuages... Sur la carte, cette route est censée rejoindre la route qui traverse Madere verticalement... mais en fait c'est un cul de sac, car la route ne semble plus entretenue et malgré les diverses panneaux voie sans issues et sens interdit, les éboulis de falaise ont raisons de l'obstination de notre chauffeur Gaël... Nous rebroussons chemin et redescendons vers  Canhas, au milieu d'une foret d'eucalyptus ayant récemment brulé à priori.

Repas au bateau de Lulas (pas assez cuites cette fois) et riz pilaf... et entorse pour Saskia.

Mercredi 15/09: Randonnée au programme. Nous avons prolongé la location de voiture, vu qu'un taxi pour 6 personnes, de Machico à Queimadas, nous aurait couté 90€ (prix d'ami!). Cette rando permettra d'observer quelques « Levadas ». Ce sont des canaux d'irrigation que l'on peut trouver sur l'île de Madère et sur l'île de La Palma, dans les Canaries.

Malheureusement pour Saskia qui s'est fait une entorse sur sa cheville non opérée... ce sera repos au bateau en espérant que les enfants ramènent de bien belles photos et histoires.

Belle ballade, en effet! 13 km le long des levadas dans la foret endémique, aussi appelée chaudron vert... petits chemins tortueux et étroits, parfois le long de pentes abruptes..

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avec des traversées de tunnels...

La meilleure sortie d'après les enfants qui reviennent fatigués mais enchantés.L'instinct de chercheurs de champignon a même été comblé! 

Ce sera également l'occasion d'assister à la construction du toit en chaume d'une maison du parc.

Jeudi16/09: Funchal en voiture avec au programme le marché. Quelques photos de la journée....

Un peu déçus par le marché qui s'avére être un joli piege à touristes... Les maracujas (trafiqués car du sucre et des flaveurs y sont rajoutés) y sont vendus 20€ le kilo  quand les fruits de la passions normaux sont à 5€... 

Petite virée, pour continuer cette journée touristique, sur les hauts de Funchal afin de faire un tour de paniers en osier (carros de cesto).

Il s’agit en fait, du  moyen de transport t utilisé auparavant par les Madériens pour descendre les rues abruptes et étroites de l’île. Faites de bois et d’osier, ces  paniers  sont poussés par les Carreros de Monte (2 hommes équipés de chaussures traditionnelles dont les semelles sont faites de pneus recyclés) afin de dévaler  2km de pente (5-10min de descente)  entre l’église de Monte et le bas de la ville.

                         

      

 On travaille sur une mozaïque avec toutes les portes peintes de Funchal.... à venir donc...

Vendredi17/09: journée off, repos. Pluie matin. Plage aprés midi, aprés restaurant avec Martine et Annie pendant que Gael fait des deniéres courses.  Depart fin d'apres midi pour praia de abra, sao lorenzo mouillage, sous arc en ciel... une superbe lumière nous accompagne, que les photos auront bien du mal à restituer!.

            

Samedi: tour en annexe avec Géraldine et enfants pendant que gael et Henri partent en chasse sous marine. Beau temps. Apres midi : séance guitare avec François, capitaine du bateau Kiran + repas sur Tsaëlou.

       

  

C'est le jour de la fête de la mer. Des bateaux nous rejoignent dans la baie, musique  à fond et ponts bondés, genre boat people. 

  

Demain, dimanche, départ pour les canaries.(vers 15h30)

Publié le 27/09/2015 22:57  - aucun commentaire -  |  |     |
Coucou  -  par Manoue

Très bon voyage à vous 4, cette expérience me parait plus que géniale! Je vous envie profitez à fond de tout ça et continuez à nous faire partager ces bons moments.

Bisous.

Manoue GARAULT

Publié le 19/09/2015 10:35  - aucun commentaire -  |  |     |
Porto-Santo  -  par Gayel

Porto Santo: du 04/09 au..

Apres un repos bien mérité, nous partons pour  mouiller dans le port (10.8€ par jour pour notre bateau; mais donnant accès aux douches et à un Internet, fonctionnant plutôt bien).  Une houle de travers s'étant levée ainsi qu'un vent du Sud assez rare, le mouillage extérieur n'était pas très confortable...

Petite visite de la zone reliant le port à la plage... La plage, longue de 7km, est belle (comme indiquée sur les guides). Il doit y avoir 2 km avant de rejoindre le centre ville où se trouve la maison de Christophe Colomb (même si on n'est pas surs que ce soit vraiment la maison en question où a résidé le fameux navigateur...), une petite église paroissiale, toute discrète mais très mignonne, ainsi qu'une mairie du XVIeme siècle (le plus vieux bâtiment officiel de l'ile).

Porto Santo est la seconde île habitée de l'l'archipel Portuguais de Madère à cinquante kilomètres au nord-est de l'île principale. Elle est également surnommée « L'île Dorée » (en Portugais : Ilha Dourada) en raison de la couleur désertique de ses paysages et de sa longue plage de sable dorée.

 

Le long de la plage, une digue abrite les dessins de tous les navigateurs passant au port. Nous aussi, nous laisserons notre illustration... En attendant la photo, voici une speciale dédicace à nos amis de Vendée ;

Dimanche, ballade à vélo  avec Géraldine, sous la pluie, pendant que les enfants restent au bateau avec Gaël pour bricoler. C'est la St Pierre, et la place de l'église a été entièrement décorée: un chemin de fleur amène à l'église, tandis que des guirlandes ornent le ciel.  En voulant aller assister à une partie de la messe, pécheresses que nous sommes, nous nous arrêtons devant une petite cahute afin de gouter un punch local (aïe), quelques  queijadas et des moelas ( gésiers de poulet dans une sauce au vinho branco  avec du chorizo... trop bon!!). Nous y rencontrons, Pedro, un "journaliste" portant sa caméra et arborant son T shirt de TVilha. Légèrement imbibé de vin local, il nous parle en anglais, français et portugais. Belle prouesse vu les difficultés d'élocutions provoquées par l'alcool! Nous partageons un verre avant de repartir et de croiser la procession de St pierre.

 

La journée se termine sur Calico Jack. 3eme soirée à festoyer ensemble. Mamoue arrive par avion à Porto Santo, vers minuit. Apres une course en taxi (10 euros environ), elle nous retrouve sur le bateau et fait la connaissance de Geraldine et Henri. Gael et Henri ramènent les casiers posés la veille... et affrontent les éléments ...

  

Lundi, la journée est plus que maussade... mamoue et Gael vont faire un tour en ville pendant que les enfants et maman font devoirs et jeux sur Tsaelou. Soirée chez Poco loco, des français (Babeth et Jean claude, beaux parents d'Alix que gaël connaissait) de Normandie, où nous rencontrons également Gérard et Nicole (San maryann). Ils partent également aux Antilles et nous nous reverrons certainement. Soirée excellente tous ensemble, rejoints par l'équipage de Calico. Encore une belle rencontre.

Mardi: Nous louons une voiture (77€ la journée).  Pour info, une virée en taxi pour la visite de l'ile, dure 3h et coute 25€ par adulte. Nous choisissons la voiture afin d'aller à notre rythme.

à suivre....

Publié le 08/09/2015 13:10  - aucun commentaire -  |  |     |
Héhé !  -  par Manu

De bien belles images du Portugal....Pour tout vous dire, c'est là que Léia a été conçue...que de souvenirs Sintra...l'Algarve (Faro et Tavira)... De bien belles images en tout cas !!! Je vous passe le bonjour de Lich et de tous les amis du bad ! Bises à vous quatre et à bientot !

Publié le 25/08/2015 19:20  - 1 commentaire -  |  |     |
Une pensée pour vous !  -  par Phophie79

coucou à vous !! magnifiques photos ! de belles découvertes ! et vous n 'etes pas seuls en mer puisque les dauphins vous accompagnent !! Bisous Bonne continuation pendant que d'autres reprennent le chemin du boulot !Sophie M

Publié le 25/08/2015 17:13  - aucun commentaire -  |  |     |
gros merci de nous faire partager ce grand moment gros gros bisous
Publié le 23/08/2015 10:20  - aucun commentaire -  |  |     |

Après quelques temps dans différents mouillages, nous retrouvons un peu de connexion afin de mettre à jour le site. Voici donc un condensé des jours précédents, depuis le 17/08. 

Lundi 17: grasse matinée, devoirs, repas et on largue les amarres vers 15h pour rejoindre un mouillage après Sesimbra.

Le vent se lève, on met le spi et c'est un nouveau record pour Tsaëlou, cette fois entre les mains de Gaël, avec 14 nœuds!!! Arrivés vers Sesimbra, avec des rafales à 35  nœuds,  on file  à 9 nœuds rien qu'avec le génois. On décide donc de s'y arreter pour la nuit. Et là nous devons payer 60€ pour la marina!!! C'est la plus onéreuse depuis notre départ. En fait, la fille nous explique que nous sommes sur une place (et unique car le port est minuscule) pour un bateau de 12 à 15m, et donc qu'elle doit appliquer ce tarif aux 11.5m de Tsaëlou. + 23% de TVA.... bref, très cher cette nuit... espérons qu'elle soit calme !

Mardi 18/08: Nuit calme  à partir de 1h du mat car nos voisins avaient décidés de bricoler, Clef à choc en main, à la belle étoile. Bref, on ne prendra pas le temps de visiter Sesimbra, qui est assez loin du port, qui plus est. On largue les amarres apres le repas, le plein des réservoirs  et les devoirs etc... vers 14h, direction Portinho de arrabida, juste avant Setubal.

Située dans le Parc Naturel de la Montagne de Arrábida, la Plage de Portinho est l'une des plus belles du Portugal. Son sable blanc et fin ainsi que les différents tons de bleus et verts de ses eaux limpides, contrastent avec la végétation verdoyante de la Montagne, formant ainsi un magnifique décor qui invite au repos. On se croirait en méditerranée, les cigales en prime.

  

Encore un beau mouillage (corps mort), mais chasse sous marine interdite, au grand désarroi de papa.  Un peu de plage pour les enfants.

Le vent monte au fur et à mesure que le soleil descend et on double l'amarrage du corps mort avec une ancre.  Des rafales à 35 /40 nœuds viennent troubler la quiétude que nous espérions trouver ici. On dirait des vents catabatiques. Nuit assez agitée donc. Cela se calmera presque d'un coup, vers 3 ou 4h du mat.

Mercredi 19/08: Réveil magique dans la baie. Ballade pour les parents pendant que les enfants restent sur la plage. On ira jusqu'au musée océanographique où une charmante dame nous indiquera que la baie de Sado; à l'entrée de Setubal est habitée  de façon permanente par une colonie de 28 dauphins! Apres midi relax sur le bateau après avoir fait un petit tour de bouée en annexe, histoire de contourner le rocher qui se détache de la baie en face de nous.  Le soleil tape fort et nous sommes obligés de nous reposer... trop dur.wink

  

En fin d'après midi, le vent monte à nouveau. On espère fortement ne pas réitérer une nuit comme la précédente!!! Mais la thermique se calme et une magnifique nuit étoilée nous entoure.

Jeudi 20/08: Direction Setubal... et coup de chance, les dauphins viennent voir Tsaëlou et jouer, pendant presque 1h avec le bateau!!! Rencontre magique!!! Ils viennent si près qu'on pourrait les toucher. Il y a même un bébé. Ils sont énormes (les plus gros atteignant 4 m et 600kg, déjà de la belle bête !)

On rempli nos yeux, nos cœurs et les caméras.  Petite pensée pour Sophie, qui rêvait tant d'une telle rencontre...

 

On rentre ensuite vers Setubal afin de se ravitailler, mais le mouillage du bouquin entre le port de pêche et la marina semble compliqué et pas sexy du tout ! C'est donc au pied du fort Sao Felipe que nous nous établirons.  Saskia descend à vélo pour faire les courses (ouf... pas une mince affaire car c'est plutôt loin) pendant que Gaël reste avec les enfants sur la plage.

Repas de crabe et curry poulet face aux dauphins, qui batifolent dans l'entrée de la baie, au loin. Le soir, les quais restent animés et c'est sur les notes d'un lointain concert de Stan Getz que nous rejoignons Morphée.

Vendredi 21/08: Départ direction Sines. On espère tous avoir de nouveau la chance de voir nos amis les dauphins... Mais c'est de loin cette fois que nous les apercevrons. Une annexe de l'ICNF (institut for nature conservation and forestry) nous aborde pour nous distribuer les règles à respecter pour l'observation de ces mammifères... et là, on découvre qu'on ne doit pas les approcher à moins de 30m, qu'il ne faut pas dépasser 30 min etc... On a vraiment eut de la chance la veille!! En même temps, ce sont eux qui sont venus à nous...

On continue la nav, avec un vent bien établi, très agréable, sur un lac, il fait très chaud. Les lignes de traine sont mises.. et là... miracle.. ça mord!!! Papa remonte ce que l'on croit être un énorme maquereau de 50 cm. Estimant que cela suffit à nous nourrir, on remonte la seconde ligne au bout de laquelle s'en agite un autre ! Vu la pagaille des lignes emmêlées dans le cockpit, Gaël en dévide une à l'eau pour la démêler et paf ! Nouvelle prise, identique. Nous remontons ensuite, en urgence, notre 3ième ligne, celle pour les thons qui n'a pas frémie.   En fait, il y en a bien un autre un peu groggy sur l'énorme leurre!!!  Au final, 4 poissons seront remontés dont le  plus gros (54cm) aura été repéré par notre mousse, Titouan!!!

      

Apres étude (merci Google et Xavier), il s'avère que ce sont de belles bonites! Nous en mangerons une en sashimis le soir. Puis une autre grillée le lendemain midi. On va devoir faire des conserves.... Comme cela fait vraiment beaucoup pour nous, nous en donnerons même au capitaine de port de Sines. En effet, n'ayant pas de place au port, ce Monsieur nous propose en 1er lieu de rester au mouillage et de  payer les 22€ que nous aurions dû régler pour le port afin de bénéficier des services (laverie, douches etc..). En soulignant le fait, que nous n'aurons pas d'eau ni d'électricité, il nous propose alors de revenir pour la laverie et les douches, dont il nous fera cadeau. 

 

Samedi 22/08: La nuit au mouillage dans le port de Sines devant la belle  plage est très calme. Cet emplacement est assez charmant aux vues de son contexte:  on traverse, en premier lieu le port de commerce  (pas trés sexy) et on mouille entre le port de pêche et la petite marina.,Sur le papier ce n'est pas idyllique, et dans l'approche jusqu'au dernier moment on n'y croit pas non plus... Mais le calme de la petite plage, les belles rues pavées de Sines avec ses maisons blanches et bleues, la citadelle et l'église qui nous surplombent, et surtout le regard bienveillant de la statue du maître des lieu "Dom Vasco De Gama" (natif de Sines), nous invitent à profiter des charmes de l'endroit. Matinée avitaillement (faut bien assortir d'un peu de légumes nos bonites..) et coiffeur pour Gaël. Devoirs, repas puis après midi sieste et plage bref encore une rude journée à bord... 

  

Demain en route pour les portes de l'Algarve avec le passage du cap Saint Vincent (la pointe sud Ouest du Portugal), direction Sagres, plus qu'une ville, une bière !! ou l'inverse... bref !

  

Publié le 22/08/2015 21:50  - aucun commentaire -  |  |     |