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Bienvenue marin perdu sur la toile...

L'objectif de ce blog est de vous faire partager nos de voyages en famille !

Vous y trouverez de 2012 à 2016 notre voyage autour de l'atlantique en catamaran.  
Vous découvrirez notre projet et ses préparatifs, notre fidèle Tsaëlou et son histoire passée et à venir.
Nous essaierons de régulièrement poster articles photos et vidéos de notre périple.
L'équipage de fiers matelots que nous sommes vous souhaite bon vent sur notre nouveau site !!

En 2022 ou vous emmène pour une boucle en Méditerranée !

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Les 5 derniers billets

ça y est on les voient presque les banquiers des Bermudes en bermuda ! Nous sommes en approche d'une île oû le revenu par habitant est des plus élevé au monde. Surprise ce soir ! On avait visé une arrivée en pirate entre chien et loup, mais on s'est déjà fait attraper au radar à plus de 35 miles des cotes... Du coup vous devriez nous voir sur le lien marine Traffic sur notre site..!!

La météo plus que calme de cette nuit et d'aujourd'hui nous contraint à un très mou 4 nœuds de moyenne et nous arriverons vers 21h heure locale (TU-3h). Il nous aura fallu un peu plus de 6 jours pour boucler les 800 miles entre Bahamas et Bermudes.

Globalement nous avons vraiment eu un temps très (trop) calme et nous avons un poil tapé dans les réserves de gasoil. Nous allons nous arrêter pour 3 à 5 jours en attendant une fenêtre météo avant d'avaler les 1700 miles vers Flores au Acores. Nous espérons une météo aussi cool !! Peut-être un peu plus de poisson..

Position à 6h TU  le 16/5/16: 32 11.7N  64 52.66W  Distance parcourue : 799 MN,

Distance au but : 20 MN.

Publié le 02/06/2016 18:16  - aucun commentaire -    |  |     |

Nous voici en route pour les Bermudes et leur fameux triangle !!

De retour sur l'Océan atlantique le vrai, fini les lagons et les plages paradisiaques, les eaux chaudes et turquoises.

Cette fois ça y est nous sommes vraiment sur le chemin du retour, le soleil se lève presque en face de nous... c'est un signe qui ne trompe pas semble -t-il.

Nous partons seul cette fois, avec une grosse pensée pour nos amis de Calico qui ont fait naufrage il y a quelques semaines à Cuba. Les autres bateaux copains, ont des planning un peu différent et ne passerons pas aux Bermudes, ce qui ne devrait pas nous empêcher de faire une grosse java aux Açores avant que les chemins se séparent pour retrouver une vie de terriens.

Pour cette transat retour, notre ami Roch nous à rejoint aux Bahamas, bien qu'explorateur de première et marin émérite, c'est sa première nuit en mer depuis longtemps et son premier quart... on dira qu'il n'est pas encore totalement amariné... tout comme la skippette qui a un poil perdu son pied marin, mais vite retrouvé vu l'odeur de poulet basquaise qui mijote et de crêpes encore chaudes pour le petit dej. ce matin au réveil du captain :).

Coté météo, c'est mou.. en partant nous avions un peu d'air 15/18 nœuds mais nous obligeant à une route un peu trop nord. Ce vent, même s'il nous permet de reprendre le droit chemin, est tombé au cours de la nuit et c'est nos batteries qui apprécient (nos oreilles un peu moins)...

Coté trafic c'est assez calme, nous avons croisé à moins de 2 miles 3 cargos qui font la sourde oreille à nos appels VHF, ce qui n'est jamais très rassurant. Espérons qu'ils captent bien notre écho au transpondeur AIS.

Coté pêche, pareil assez calme, décidément ! Mais heureusement nous ne sommes pas bredouilles grâce à un gros poisson volant ! Et aussi grâce au petit stop sur la barrière de corail juste en partant, afin de faire une dernière petite chasse sous marine (Mérou, Snapper et Rouget barbé...mais pas de demoiselles à grande antennes, dont nos dernières ont été mangées 2 fois de suite par un requin !! grrrr! ).

Position à 12h TU le 11/05/16 : 26 34.05N  75 54.31W  Distance parcourue : 79 MN, Distance au but : 690 MN.

Publié le 13/05/2016 14:26  - aucun commentaire -    |  |     |

San Juan : La suite 2/2.

  

The mall: A défaut de trouver un bus partant prés de la marina, nous prenons un taxi (12$ pour le trajet marina/the mall) afin de nous rendre non loin de Roosevelt avenue et de plonger dans la civilisation. Nous voilà arrivé à Plazza Americana, soit  un gigantesque centre commercial élevé sur 3  étages, représentant 60 000m2. Passer des iles désertes à tant de civilisation et au paradis de la consommation... ça fait un choc! Les enfants, eux sont ravis ! Magasins Disney,  burger king et autres échoppes à mal bouffe, divertissements variés au milieu des immenses galeries, clowns, magasins de confiserie digne de Charlie et sa chocolaterie (ça tombe bien, c'est pâques!!!)

  

.... bref, bain de foule, de bruits, d'odeurs. Pas mécontents de revenir sur notre petit bateau le soir, et en bus cette fois!

The old san juan : Un quartier magnifique! Ses rues étroites sont pavées d’adoquine (une pierre bleue utilisée comme ballast sur les galions espagnols) et ses forteresses du 16e siècle, particulièrement l’imprenable El Morro de six étages s’élevant à 46 m au-dessus de la mer, étonnent encore comme merveilles d’ingénierie. Ce modèle de repères protégés du Vieux Continent possède aussi des bistros tendance, des boutiques de designers, des galeries d’art, des églises et des maisons de ville coloniales avec des balcons de fer forgé fleuris.

  

Spéciale dédicace pour Phiippe C : Neptune de San Juan (promenade le long de la cote du vieux San juan):

Beaucoup de monuments et maisons conservent un style hispanique prononcé, teinté d'exotisme caraïbe. Leurs toits sont parfois couverts de tuiles vernissées faites  à la main.

Nous découvrons le quartier des chats, observation des perroquet locaux (assez rares, puisqu'on en dénombrait uniquement 13 individus en 1975). Ce perroquet, emblème de l'île reste l'un des 10 oiseaux les plus menacés au monde.

Au restaurant,  repas métisse créole /hispano. Nous laissons notre trace sur les murs..

  

 

  

Visite de la maison blanche de San Juan, au plafond magnifique, construite en 1521 par le gendre Juan de Ponce de León, premier gouverneur de l'île

    

C'est aussi l'occasion d'ecouter de la salsa dansée en plaine rue ou encore de voir des démonstrations de fabrication de cigares...Journée bien remplie et instructive! Sur le retour, petit concert de jazz en plein air et jeux pour les enfants.

 

 

Totem de la plazza del quinto centenario, qui consacre les  500 ans de la découverte de l'Amerique par Christophe Colomb. Il fut  construit en  1992 Par Jaime Soarez, et est constitué de granit et de symboles en céramiques. Il atteint 12m de haut et symbolise les racines européennes de l'histoire du continent américain. 

Après les réjouissances et visites, vient le temps des réappros, notamment de gaz, car c'est bien beau de s'enfiler des bons petits plats maisons, mais la bouteille de gaz ne se remplit pas toute seule, et c'est le moins qu'on puisse dire. Depuis le départ, le refill ou changement de bouteille de gaz est toujours un sport pour la trouver,  allié à une loterie quand à son prix. Notre bonne vieille "camping gaz" jusqu'ici à peu prés trouvable partout entre 27€ et 3,4€ (Cap Vert), est ici inconnue au bataillon depuis le cyclone Hugo (1989...) dixit un gazier local. Gaël part en mission avec une bouteille en sac à dos et l'autre dans notre trolley. Rebond de station service en usine de stockage de gaz le tout pendant 14km le long de l'autoroute car à Puerto Rico personne ne vous prend en stop, quand au bus avec 2 bouteilles de gaz, imaginez la tête du slogan local "Safety First" ... 

Arrivé dégoulinant de sueur à la station TropiGaz qui rempli des centaines de bouteilles par jour en plein milieu de la délicieuse zone portuaire, le vigil m'indique que cela ne réouvre que dans 1h, ça tombe bien un camion repas et là au rond point avec un parasol.... A l'ouverture je suis le premier, mais la tête du pompiste en voyant mes bouteilles ne laisse rien présager de bon.. il fouille partout dans tous ses tiroirs de raccords, mais aucun de marche.. Je suis sûr qu'au Sénégal ou au Cap vert cela serait réglé depuis longtemps, mais on ne badine pas avec les normes de sécurité aux US: Il faut le bon raccord approuvé... Il faut que je trouve The raccord, mais mon espagnol est à la hauteur de son anglais. Les explications pour trouver le raccord semblent un charabia incompréhensible. Et là demi miracle une voiture se gare, ouvre le coffre et sort... 4 bouteilles camping Gaz, je me sens d'un coup moins seul.

Ainsi, je fais la rencontre de Sahid Perez' surfeur professionnel Vénézuélien, exilé à Puerto Rico, qui rend service à un ami d'un bateau espagnol pour remplir ses bouteilles.

Il me prend sous son aile au passage. Son espagnol nous amènent dans tous les méandres de la caste secrète des gaziers de San Juan, mais 2h30 de voiture et 10 boutiques de raccord, bouibouis hors d'âges et usines de refill top modernes plus tard, nous nous rendons à l'évidence: il faut acheter une bouteille de propane US. Certes pas si chère 46$ pour le triple de la contenance de ma camping gaz mais aussi le triple du volume qui ne rentrera pas dans mon coffre à gaz...

Il est 4h de l'après midi mais Sahid et  moi avons bien mérités quelques bières fraiches à bord. En discutant Sahid, certes surfeur pro,  a également une boite d'excursions touristiques, et à notre demande nous propose une balade canyoning semi privée à El Yunque à 80$ /pers. Notre budget ne nous le permet pas. Sahid nous propose alors de bénéficier des ses tarifs pro pour une location de voiture. Magique le tarif passe de 90$/jour à 25$+assurance (40$ US obligatoire...), avec en prime tout le topo pour se rendre sur le bon spot. Merci pour tout Sahid, on t'attend en France cet été!

El yunque

Les Taínos pensaient que le dieu du bonheur vivait à El Yunque. Voilà qui explique sans doute qu'une randonnée à travers la forêt tropicale jusqu'à ce pic, qui culmine à 1 065 m, procure un sentiment de bien-être et de satisfaction personnelle, même si la marche est rude. Cette montagne, qui fait partie de la chaîne des Luquillo, a donné son nom à la réserve forestière environnante, aussi appelée pompeusement la "Caribbean National Forest". Les instances touristiques se plaisent à la présenter comme l'unique forêt tropicale du réseau de parcs nationaux des États-Unis.

La réserve, d'une superficie de 11 200 hectares, abrite plus de 400 espèces d'arbres et de fougères qui poussent avec frénésie dès que les nuages chargés de pluie poussés par les vents de l'Atlantique déversent leur eau sur la chaîne des Luquillo, créant des conditions de serre.

Nous cherchons le chemin menant  à Charco frio, indiqué par sahid.

Nous prenons en stop 2 jeunes filles au passage qui nous aident à trouver l'acces, assez caché. 3$ pour garer la voiture dans un terrain fermé (10$ si on va au parking du bout, qui est un terrain privé, permettant de rejoindre Charco frio plus rapidement). 

En pénétrant dans la forêt tropicale, nous sommes  accueillis par les coassements de la grenouille coquí (emblème national de Porto Rico). Les fleurs abondent ici  : orchidées miniatures, balisiers etc.  Descente en canyoning sur les fesses et sauts de cascades pendant 1h30. Sortie fraicheur!

 

Rencontre avec un escargot que nous ne connaissions pas également :

De retour à la marina. La baie de San juan est un refuge pour les lamantins des caribes. La population est estimée entre 400 et 600 individus. Les animaux fréquentent les baies et très peu les rivières. Ils se retrouvent à l'embouchure des rivières uniquement pour s'abreuver. Nous essaierons d'en voir... en vain... mais c'est quand même l'occasion de faire un mini cours sur ces mammifères aux enfants!

Le dernier jour, alors que nous nous apprêtions  à lever l'ancre, nous voyons arriver "Cruising bird" dont Krysfil nous avait parlé. Bateau français, dont l'équipage se compose de 4  garçons, Martin, 5 ans, Basile et  Felix, des jumeaux de 8 ans, Oscar, 10ans, Emmanuelle et Nicolas.  Titou est ravi de trouver autant de copains d'un coup, et la troupe s'entend super bien! Apéro à leur bord et échange d'infos. Nous pensons nous retrouver aux Bahamas, et pourquoi pas faire la traversée retour ensemble! Nous restons donc 1 journée de plus et c'est l'occasion d'aller faire un dernier tout au barrio artistico, que nous avions parcouru de nuit, au retour d'el Yunke.

Les tags sont époustouflants!!! Un petit montage pour donner une idée...

Arecibo : 

Arrivée au mouillage qui semble isolé et tranquille, en face d'une belle plage sur fond de bachata.

Nuit assez agitée avec courses de voitures ou moto dont plaisir principal semble être de faire rugir les moteurs.

Reveil matinal par les cost guards cagoulés qui demandent les papiers. Pour une fois, tout est en règle....

Petit tour à terre, le long de la mangrove. Repas sur le bord de route de  mofongo ("mixture" certainement aux bananes plantain avec crevettes  ou crabe des mangroves) + pastellitos + piragua pour les enfants ( = snowball, granités aromatisés).) et pina colada pour les parents. La dame nous amène même à Arecibo, le stop étant inconnu à Puerto rico (Gael en avait déjà fait les frais lors de sa recherche de gaz).

 

Nous apprenons que l'observatoire d'Arecibo, le plus grand radiotélescope du monde exploité par la Cornell University qui à en croire la rumeur, sert au gouvernement américain pour observer la vie extraterrestre, est fermé. Nous souhaitions le visiter et étions en quête d'un taxi ou d'une voiture pour le rejoindre. 

Pour nous consoler, visite d'Arecibo, qui regorge de tags. Un nouveau montage pour vous  et quelques images de la vill, qui a même sa statue de la liberté:

   

  

Retour à pieds, le stop n'étant vraiment pas pratiqué ici!!! Un peu long pour les enfants mais cela nous permet de longer la mangrove et de voir quelques iguanes, dont certains malchanceux qui sont restés trop pres du bord de route. Les enfants auront ainsi la confirmation que les mamans iguanes sont bien ovipares.

Atelier fabrication de leurres maison.. à la Calico, histoire de pêcher plus car pour l'instant nous sommes à la traîne.. !

 

Navigation vers Samana pour y observer les baleines. En vain, mais nous serons accompagnés par quelques dauphins. 

Les leurres donnent de suite quelques résultats...

1er avril .... reveil difficile parfois :

Publié le 18/04/2016 00:27  - aucun commentaire -    |  |     |
British virgin islands  -  par Gayel

BRITISH VIRGIN ISLAND 

Cet archipel marque la limite Nord Ouest des Petites Antilles mais est beaucoup plus proche culturellement de Puerto Rico et des Etats-Unis. A l’origine peuplées par quelques tribus d’Amérindiens, ces îles furent « découvertes » et baptisées par Christophe Colomb. Elles furent pourtant délaissées par les Espagnols, qui leur préféraient les territoires riches du continent Sud-Américain. Mais sur la route du retour vers l’Espagne, les galions chargés de richesses devaient frôler ces Iles Vierges pour trouver les vents portants : elles devinrent ainsi un véritable repaire de pirates, pour la plupart anglais, hollandais et français. L’histoire des îles est empreinte des hauts faits et des légendes de flibustiers devenus tristement célèbres.

 Les Îles Vierges Britanniques forment grossièrement deux chaînes séparées par le canal de Sir Francis Drake. Elles comptent environ une soixantaine d'îles, îlots, rochers, etc., dont seulement environ 16 sont habitées. Elles sont toutes d'origine volcanique sauf Anegada, qui est faite de corail et calcaire. Ces îles magnifiques sont demeurées intactes et invitent au farniente. Avec leurs plages de sable blanc, leurs eaux turquoise et le style de vie animé au rythme des Caraïbes, elles sont un paradis pour les amateurs de plongée en tuba, pêche ou plongée. Mais elles sont surtout renommées pour être leur navigation à voile (et yachting aussi) et tous peuvent découvrir ces îles par mer car c'est une des régions du globe les plus tranquilles et sécuritaires.

Coté légende, les BVI ne sont pas en reste... on raconte qu'au début du IVe siècle, une jeune fille nommée Ursule, fille d'un roi chrétien breton, aurait été demandée en mariage par un prince païen d'origine germanique. Ursule voulait demeurer vierge et chrétienne. Comme un refus pouvait attirer de graves ennuis à son père, la jeune fille et 11 de ses amies vierges décident de s'enfuir. Embarquées à bord d'un navire sur le Rhin, elles sont capturées à Cologne par les Huns, un peuple nomade venu d'Asie centrale, puis martyrisées et mises à mort pour avoir refusé de trahir leur foi. 
C'est au début du XIe siècle que le nombre de vierges qui accompagnaient Ursule est fixé à 11 000 par une mauvaise interprétation de la numération romaine. L'inscription «XI martyres et vierges» aurait été interprétée comme «XI mille vierges». Comme l'anniversaire de la mort d'Ursule et de ses amies a été fixé au 21 octobre par le calendrier grégorien et que Christophe Colomb a découvert les BVI un 21 octobre 1493, il avait décidé de baptiser ces îles des Antilles les Îles vierges en hommage à la jeune fille et aux 11 000 vierges martyrisées avec elle.

Gorda : arrivée le 06/03 17h45 après une navigation au moteur de 12h. Pétole et bredouilles niveau ligne de traîne, même si nous avons essayé le leurre appelé "la sorcière" par les pécheurs habitués, qui est censé gagner à tous les coups. Nous profitons du mobilier de la plage privée  d'Eustacia pour prendre un apéro, allongés sur de grands matelas et se remettre de cette longue traversée. Merci Larry Paige, patron de google, pour cette invitation incognito! 

    

On comprend mieux pourquoi il y a tant de terrains de jeux partout sur l'île (waterpolo, Beach volley, mini cat coussins et sofas etc..) Nuit mouvementée car le bateau s'est mis en travers des vagues et la houle passe au dessus du récif corallien qui nous protège.

Reveil sous arc en ciel et ballet de pélicans. 

Nous allons ensuite nous poster  derrière l'île, plus à l'abri. Bye bye le point de vue sur l'île voisine appartenant au grand patron de Virgin.

En fin de journée, les enfants nous autorisent à aller prendre un verre en amoureux à l'happy hour de Saba rock! A nous les painkillers (cocktails déjà rencontrés à Bequia, mais classique aux BVI, mêlant rhum, coco, jus d'orange et muscade) !!!! On mettra d'ailleurs quelques recettes de cocktail en lien dans la rubrique, "on a goûté, on a aimé". Petit moment en tête à tête face à la baie d'Eustacia, vautrés sur de grands sofas, à la lueur des bougies...

La plongée de l'après midi nous avait donné soif.. il faut dire qu'entre lambis, cigales, raies et tortues, il y avait de quoi se faire tourner la tête!! D'ailleurs la cigale au lasso, ça marche plutôt bien. (hum hum)

En revanche, le temps de décoller du bateau, on loupe le tarpon feeding... mais on en verra quand même trainer le long des quais. Impressionnants ces grand poissons, qui peuvent peser jusqu'à 180kg et mesurer 2.5m!

  

Petite virée le lendemain pour chercher du pain,  à Gun creek, là où Gaël était allé faire la clearance précédemment (pour info; 5$ douane et 20$ immigration pour les 4 personnes du bateau).  On revient trempés car le vent soulève de grandes vagues à notre retour.

Nous voulions ensuite aller  à Anegada, Island, dont les plages on un sable fin comme du talc, et qui a la 3eme plus grande barrière de corail du monde. Mais les dieux en décident autrement et le vent continuant à souffler fortement et dans le mauvais sens, aura raison de notre motivation.

Départ  donc, le lendemain pour "the Bath", au sud  ouest de Virgin Gorda.  Un décor digne des lavezzi ou des Seychelles,  à moindre échelle bien sur... de grand rochers d'origine volcanique bordent de petites criques de sable blond entourées de cocotiers et de petites maisons. Malheureusement,  avec un vent mal orienté  (décidément) entre 20 et 25 nœuds, il nous est impossible de rester et de descendre en profiter... vini, vidi mais trop vite partis...

Une image de ce qui nous aurait attendu par temps calme...

Nous on a eut

Direction St Peter, en suivant quelque peu les traces laissées par Calico Jack... mouillage à White bay, où de grandes rafales descendant des montagnes de l'ile nous accueillent. La plage est aménagée de petites paillottes délaissées par les touristes de l'hôtel, qui nous donnent donc champ libre pour en profiter un peu.

Petit BBQ de cigale sur le bateau (qui attire pas mal de mouches et rend le repas moins étoilé que nous ne l'aurions cru!) puis après midi baignade entre les tortues et les raies et plage.  Petite rando le soir, histoire de profiter du panorama de la baie, et de croiser de magnifiques iguanes.

 

  

Nous quittons au matin l'île de St Peter pour rejoindre Norman Island,  haut lieu de l'histoire de la piraterie qui aurait inspiré Robert Stevenson pour son livre "l'ile aux trésors" à l'ambiance parfois inquiétante. C'est une autre ambiance que nous trouvons ici, pour une baignade magique dans the "caves":  Le bateau est entouré de poissons multicolores, dont les chirurgiens bleus s'affairent à nettoyer nos coques couvertes d'algues en tout genre.  Cet endroit est superbe, et comme nous arrivons de bonne heure, il n'y a pas grand monde. Plongée donc au milieu de grottes sous marines et de coraux polychromes, dans des eaux transparentes. On dit que Barbe noire y aurait caché un trésor....

Quelques images de notre plongée : 

  

Nous laissons la bouée pour en prendre une à "The Bight", la baie juste  à coté, bien isolée.. Apres être resté sur une bouée qui s'avère être à  30$ la nuit, nous mouillons un peu plus loin... juste à coté du Willy T, un bar flottant, qui animera notre soirée jusqu'à tard dans la nuit... Séance dance pour les filles!!

Apero à Norman Island : 

   

  

Direction Sandy cay le jour suivant, sous 25 nœuds de vent. Tsaëlou file bon train à 7 nœuds. Personne n'a osé prendre de bouée devant cette île offerte aux BVI par Laurence Rockfeller... une légère houle ainsi qu'aucun abri au vent ayant certainement découragé les plus audacieux... L'équipage n'a peur de rien et nous prenons une bouée afin d'y passer une bonne partie de la journée... Quelques bateaux viendront ensuite, le terrain étant "déminé".

Plage de sable blanc et eaux turquoises pour changer... mais avec une arrivée en kayak plus qu'humide pour Saskia, qui se fait éjecter par une vague... Ewenn récupère de justesse ses lunettes pendant que sa maman ressort complètement couverte de sable mais morte de rire!!!

   

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Tour de l'île à pied, histoire de voir la stèle célébrant le don de l'ile par Rockefeller ainsi qu'une tombe sous un immense arbre.

Le mouillage étant quand même un peu agité, nous prenons la direction de long bay, sur l'île de Jost van Dycke, pour aller voir blubby pool.

 

C'est une baie dont les eaux sont au dessus du niveau de la mer, alimentée par de puissantes vagues coté au vent. C'est également un nurserie pour les tortues et les requins. On y verra un petit requin frôler nos jambes avant de remonter vers le large.  

On prend un verre  à B line, petit bar de plage moins connu que le foxy's mais tout aussi sympa, voire plus. Nous faisons la rencontre de Steven, un américain qui promène avec sa femme depuis 20ans des touristes dans le coin sur son catamaran sud africain, ainsi que des français naviguant sur Bye Bye, un nautitech 47. Soirée super sympa. Les Américains sont  à 2 doigts de voler nos "so cute" enfants..

Coté historique : Du nom d'un pirate hollandais, Jost Van Dyck aurait été habitée par les indiens Arawak, les indiens Caraïbes, les Hollandais, les Africains et les Anglais. Quelques hommes célèbres y sont nés : William Thorton, architecte du Capitol aux Etats Unis, John Coakley Lettsome , fondateur de la société médicale en Angleterre. Son histoire n'est pas finie. Son plus célèbre habitant est certainement Foxy Callwood. Foxy avait ouvert un petit bar sur la plage pour une soirée en 1967. Depuis ce jour, il accueille avec un égal entrain et beaucoup d'attachement les marins de passage.

Arrêt à Great harbour, histoire de passer la journée et la nuit devant la plage superbe, non loin du Foxy's. Un petit air des anses d'arlet.....C'est l'occasion de faire la clearance out (nous sommes samedi, et nous sommes taxés de 10$ d'over fees, mais obtenons un petit papier jaune qui nous sera très utile le lendemain).  Au foxy's nous ne résistons pas à un frozen mango, cocktail délicieux même si nous le prenons  à 11h15!

 

En route pour west End  à Tortola

Tortola: (Tourterelle en espagnol)  elle fût découverte par Christophe Colomb lors de son deuxième voyage en 1493. Délaissées par les espagnols qui préféraient les contrées plus riches, les Iles Vierges devinrent le repère idéal des anciens pirates:  les plus connus sont Henri Morgan (15??), John Hawkins (1542), Francis Drake (1595) lequel fût anobli par Elisabeth I.

 Journée du dimanche sacrifiée pour aller aux USVI, afin de feinter car nous n'avons pas de visas, seulement un E.STA.  On ne peut, en effet, arriver par ses propres moyens en territoire US. Il faut prendre un ferry ou un avion commercial. Nos amis de Calico Jack en avaient d'ailleurs fait les frais. Et c'est parti pour une grande mascarade!!!!! 1 journée perdue, ainsi que 200$ pour nous 4... Le petit papier jaune obtenu la veille, nous fait quand même économiser 80$ de taxe de sortie que nous aurions du régler aux douanes...Saskia, reine de la ruse, insistera auprès des douaniers en expliquant avoir déjà payé les frais la veille... et c'est 20$/pers d'économisé.  

Nous voyageons sur Native Son, plus économique d'après les locaux (mais 60/ adulte et 40/ enfants) avec une caissière absolument horrible et manquant d'indulgence face à notre anglais amnesique!

 

Nous arrivons à St thomas, Charlotte Amalie,  à la vitesse de 25 nœuds, assez impressionnant après 8 mois à une moyenne de 6 nœuds. Et là... empreintes digitales des 2 mains, et rétinienne... et nous avons notre chèrement gagné tampon sur le passeport, qui nous permet d'aller où on veut aux US pendant 3 mois! Nous déjeunons au meilleur restaurant chinois des USVI (en même temps, il semble etre le seul.. mais coté nourriture, il se défend quand même!). Tour dans French town.

Au final, malgré  la sommes assez importante, et le peu de temps passé cette journée à St thomas, cela reste malgré tout plus rapide et moins onéreux que de faire ses visas en France via l'ambassade (75$/personne au lieu de 150).

Retour à Tortola, histoire de trouver la seule chose pas chère des BVI : la laverie !!  2$ le lavage et 1$ le séchage.  Seul inconvénient... elle ne se trouve pas au port mais un charmant monsieur nous prend en pitié et nous accompagne, en échange d'un fruit punch. 

Publié le 30/03/2016 22:31  - aucun commentaire -    |  |     |

St Barthelemy : Aprés une nav sous spi au départ de Barbuda, on arrive à Gustavia sur l'île de St Barthélémy pour la nuit du 01 au 02/03. Ecœurant de luxe coté marina. Des petits plaisantins ont même collé sur le sol, devant les yachts à plusieurs millions, un billet de 20€ et quelques pièces, certainement pour s'amuser de voir des "pauvres" s'arrêter pour ramasser cette piètre monnaie! Le bord de mer n'est qu'une vaste série de magasin de luxe, genre Chanel, Dior ect et de joailleries. Le supermarché affiche 24€ le kilo d'abricots ou 80€ le mini foie gras ! Par contre on y trouve les mets les plus raffinés des différents coins du monde. Bref, déstabilisant quand on a vu le niveau de vie des cap verdiens, ou même de certaines Îles des grenadines ! Vite on file même si il y a surement de super spots !

        ​

St martin : le 02/03 au matin.  On arrive pile poil au moment où le pont de Simpson Bay ouvre. on se faufile dans la masse des bateaux, nombreux pour fêter la Heineken Régata. On découvrira plus tard que le pont est payant  (10 dollars) ainsi que celui qui sépare le lagon en deux avec un coté français et un hollandais.

Petit tour à la marina pour prendre quelques renseignements sur la ville et l'île, mais on sent bien que l'on joue dans la cour des "grands"!

   

Lorsque saskia demande  où aller pour faire ses courses, la réceptionniste de la marina nous indique le supermarché juste à coté, dejà visité... et où les prix sont encore une fois, EXORBITANTS !  Apres nous avoir répondu que l'on doit payer pour ce que l'on mange, et après beaucoup d'insistance elle finit par nous indique un lieu où, elle va faire des courses... besoin d'une voiture pour y aller par contre! Location voiture à un particulier (25€) pour amener Alizé à l'aéroport coté français, faire du ravitaillement et profiter de l'île. On dépose donc miss  Alizé en lui souhaitant un bon retour. Séance émotion puis visite de l'île.

    

St Martin c'est 78 000 personnes pour 120 nationalités et 2 pays sur une même ile à peine plus grande que l'île de Ré! Un joli mélange polyculturel ! Et ça se voit, dés que l'on sort des chemins tracés par les millionnaires locaux (qui pourrissent un peu le marché!!).  On fera 3 fois le tour de l'île, qui compte 37 plages (on en verra à peu prés la moitié), et de nombreux paysages variés. On passe des cases créoles coté français, à certaines maison en béton armé, en passant par des maisons à colombage coté hollandais avec parfois une touche Américaine. Petit arrêt le soir dans un "bar" très local" tenu par des hispanos, ambiance et rythmes latinos à fond et où les enfants se voient offrir un petit chat tout blanc. Adorable petite boule de poils, nous sommes à 2 doigts de craquer!!!

 Vendredi 04: ballade  à cheval avec les enfants ravis autour des salines d'orient. 1  heure de promenade donc, entre bosquets et plage de kiteurs... bon kif! puis pic nique sur la plage et baignade.

   

   

Samedi 05 = après avoir traversé le lagon et passé ses ponts, nous retrouvons Korrigan au mouillage de Marigot. Marché le matin et après midi jeux et baignade pour les enfants qui vont sur un nouveau bateau, Canadien, nommé Taia.  BBQ à bord de Korrigan le soir avec un énorme vivaneau que nous avions acheté à défaut de le pécher!

Départ dimanche 06/03 vers 4h30 pour les BVI. 

Publié le 15/03/2016 20:15  - aucun commentaire -    |  |     |